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À propos de l’Institut social et culturel gwich’in (ISCG)

Suite à la signature de l’Entente sur la revendication territoriale globale des Gwich’in, en 1992, le Conseil tribal des Gwich’in a établi un certain nombre d’organismes pour s’occuper des nouvelles responsabilités créées en vertu de l’entente. L’Institut culturel et social gwich’in a été créé en réaction aux inquiétudes concernant le déclin de la culture et de la langue gwich’in et en raison de la nécessité d’identifier les ressources du patrimoine précisées dans la revendication territoriale (Législation et politiques). En automne 1993, l’Institut a commencé ses activités, avec le mandat de documenter, de préserver et de promouvoir la pratique de la langue, les connaissances traditionnelles et les valeurs gwich’in.

L’ISCG est la branche culturelle et patrimoniale du Conseil tribal des Gwich’in. C’est une société sans but lucratif, ayant statut d’organisme de charité enregistré; l’Institut est administré par les sept membres du conseil d’administration, représentant les quatre communautés et le Conseil tribal des Gwich’in. L’objectif de l’Institut est d’effectuer de la recherche dans les domaines de la culture, de la langue et des connaissances traditionnelles pour pouvoir élaborer des programmes appropriés, qui répondent aux besoins des Gwich’in. Nous croyons vraiment important de développer une sensibilisation accrue à la culture gwich’in et une fierté dans cette culture.

L’ISCG travaille avec les communautés d’Aklavik, de Fort McPherson, d’Inuvik et de Tsiigehtchic, toutes situées dans la région visée par l’entente et établie en vertu de l’entente sur la revendication territoriale. L’Institut effectue également de la recherche au Yukon, dans les régions utilisées traditionnellement, décrites comme utilisation primaire et secondaire dans la revendication (carte de la région visée par l’entente).

L’ISCG a son bureau principal à Tsiigehtchic, un bureau de recherche à Yellowknife, et un Centre linguistique, à Fort McPherson. Un nouveau bureau a également été établi récemment à Inuvik, pour s’occuper d’un important projet de recherche sur les connaissances traditionnelles, relié au projet gazier dans le Mackenzie.

 


Jean-Luc Pilon, Hyacinthe Andre, Alestine Andre et Willie Simon, en train d’examiner les vestiges d’un canot d’écorce de bouleau à Vidi chu’ (Trout Lake). Photo : Ingrid Kritsch, ISCG.